Morwenna et L'oubli que nous serons


#21

@marjorie-founder , pour le moment j’ai également lu le Cercle Celtique (pas mal mais pas assez renversant et entraînant à mon goût ^^) il me reste la Recluse de Wildfel Hall que je ne vais pas pouvoir attaquer tout de suite, j’ai reçu " Que ta volonté soit faite" de Maxime Chattam en livre voyageur donc ça va être ma priorité ! :slight_smile: Bientôt les vacances pour moi je pourrais mieux avancer ^^

Merci @Charlotte, un plaisir de me joindre à vous ce forum fait beaucoup de bien au moral, je l’épie déjà depuis quelques temps en douce ^^

Désolé de t’avoir fait crisser des dents ^^ je pense d’avance que j’apprécierais mieux les films une fois les livres lus, j’arriverais mieux à cerner tous les tenants et les aboutissants. Je trouve les films vraiment dense (je vais pas me plaindre parce que d’habitude c’est souvent l’inverse) , mais j’ai besoin de m’approprier l’histoire en amont avec les livres, sans cela, je me perds ! Vraiment ! ^.^

Je le note je le note :smiley: - là entre deux avant d’attaquer Maxime Chattam j’ai attaqué le monde de Narnia … x) je vais le lire entre deux (on peut pas dire que c’est de la SF mais c’est pas si mal jusque là ^^) !


#22

Et voilà, j’ai enfin lu Morwenna!

J’ai trouvé que c’était un livre dense, sur l’adolescence, la famille, la douleur, le bonheur de lecture, bref, avec de nombreuses clés de lecture “classiques” qui s’entrecroisent, auxquelles s’ajoutent le monde de la magie et des fées.

J’ai été un peu déroutée par les nombreuses références SF. En fait, à part Tolkien et le Guide du routard intergalctique, je n’ai rien lu, même si quand même, grâce à ce club, certains noms d’auteurs ne m’étaient pas tout à fait étrangers. Je pense donc retourner faire un tour sur le post spécial SF, parceque là, c’est vraiment trop touffu, je n’ai aucune idée de quels titres ajouter à ma PAL (à part peut-être Terremer??).

J’ai la chance de ne pas ressentir directement la douleur physique dont Morwenna parle. @jacmel: lire cette douleur d’un personnage de fiction était déjà assez horrible, mais savoir que cela s’applique à toi… :worried:

Ce qui m’a le plus touchée, c’est ce sentiment d’être un peu seule au monde avec cette passion dévorante de la lecture… et soudain de découvrir qu’en fait, il y a plein d’autres personnes toutes aussi atteintes que soi! Ce que Morwenna décrit sur le club de lecture de la bibliothèque, c’est exactement ce que je ressens en venant sur ce forum Exploratology.

Par contre, je n’ai pas vraiment accroché à la partie fée/ magie/ sorcière, en tout cas, pas de façon littérale, même si le fait que le doute soit toujours permis est une idée intéressante (bon, par contre, je n’ai pas du tout aimé la confrontation finale avec la mère: en la lisant, j’invectivais l’autrice, “Mais non, mais non, mais pourquoi tu fais ça? Tu es en train de complètement ruiner ton bouquin là!”)

Pas mieux que @jacmel pour cette partie là! :smile: Ma conclusion, c’est que le rendu est très bien fait… et donc que c’est moi qui n’accroche pas à ce rendu, que j’ai trouvé trop immature pour apprécier pleinement le livre.


#23

Bon, de mon côté, rien à dire de plus sur Morwenna, sinon, que cela m’a donné envie de lire tous les livres cités, ou presque ! c’est malin !
déjà que depuis que je viens ici ma PAL déborde de l’étagère qui lui est octroyée, mais en plus, si dans les livres il y a des suggestions… on ne peut pas s’en sortir ! que de frustrations !..
Sinon, j’ai adoré cette héroïne… juste eu envie de redevenir adolescente, moi! me suis sentie vieille sur ce coup là!:disappointed_relieved:


#24

Tu peux donner le n° de ton banquier à @marjorie-founder, ça va bientôt faire partie de son job de nous assurer le coup avec ses messieurs-dames de la finance! :joy:

J’ai eu tout à fait l’impression inverse: j’étais bien heureuse de ne plus être une ado et d’avoir découvert toutes les nuances de gris, mais aussi des tas de couleurs (oui, je l’ai trouvé un peu binaire notre amie Morwenna).


#25

Pour ma part, j’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l’histoire mais une fois passées les cinquante premières pages, je l’ai dévoré d’une traite.

J’en sors assez mitigée, principalement à cause de la fin vraiment trop chaotique à mon goût. La confrontation finale avec sa mère m’a laissée de marbre. Elle n’a été qu’une menace lointaine tout du long et son irruption soudaine m’a paru forcée. Certains passages m’ont gênée, ou plutôt la façon dont Morwenna les a survolés m’a vraiment dérangée. Comme par example le moment où Daniel essaie de l’enbrasser un soir. Morwenna semble l’accepter comme une chose normale, qui ne mérite pas vraiment qu’elle s’attarde sur le sujet. J’ai vraiment du mal avec son détachement. Je ne sais pas si c’est dû à son deuil ou à sa personalité mais c’est quelque chose qui m’a destabilisé.

Mais je me suis retrouvée dans son amour de la lecture, dans ses difficultés à nouer des liens.

J’ai aussi beaucoup aimé comment les fées s’intègrent à l’histoire, le fait que le lecteur puisse décider par lui même si il y croit ou pas.


#26

Allez hop panne de lecture étant terminée je reprends là où je m’étais arrêter avec l’oubli que nous serons je vous dirais ça plus tard du coup (si j’y pense lol)


#27

L’oubli que nous serons, d’Héctor Abad est longtemps resté dans ma PAL (plus de 7 mois, si j’en crois M.le Forum qui, décidément, n’apprécie pas que j’exhume les vieux sujets :sweat_smile:), alors qu’habituellement, cela n’arrive jamais avec les livres Exploratology.

Je pense que la juxtaposition des mots “chef-d’oeuvre” et “plaidoyer contre la terreur comme instrument d’action politique” sur la 4e de couverture m’ont quelque peu impressionnée. Oui, je sais, il ne faut pas lire les résumés et encore moins quand il s’agit d’un livre Exploratology puisque de toute façon j’y trouverai toujours quelque chose d’intéressant.

Je suis entrée tout de suite dans l’histoire, happée par l’amour aveugle du petit garçon pour son père. L’horreur arrive progressivement, au fil des soubresauts de la politique colombienne et du degré de compréhension du fils qui s’affine avec les années. Dès le début, on sait que le père sera assassiné et cela rend d’autant plus précieux et émouvant chaque souvenir évoqué.

J’ai également aimé la lucidité du fils devenu adulte sur son père, dont il ne tait ni les errances, ni les doutes, ni les fautes peut-être, mais qu’il ne juge pas et dont il continue d’admirer l’action pour les colombiens, quoi que cela ait pu coûter à leur famille.

Les nombreux allers-retours temporels et ma faible connaissance du pays, de son histoire et de sa politique m’ont parfois un peu perdue, mais sans rien enlever à la force de ce livre, par ailleurs très agréable à lire.

Bref, une très jolie découverte.


#28

Il est toujours dans mon sac de sport, et comme j’ai arrêté le sport je ne l’ai pas fini… faut que je le reprenne je l’avais zappé lol