Quels livres avez vous détestés... alors qu'ils sont encensés ?


#1

C’est trop simple de dire qu’on aime pas Twilight et Marc Lévy, quels sont les livres encensés par la critique, votre entourage, voire l’épreuve du temps… mais que vous n’avez pas aimés ?
Ces livres dont vous n’avouez qu’à mi-mot ne pas les avoir appréciés de peur de subir les foudres du bon goût, ou dont l’éloge vous plonge dans une profonde incompréhension ?

Et bien sûr si vous avez aimé les livres qui sont cités n’hésitez pas à venir les défendre et clamer votre amour pour eux :stuck_out_tongue_winking_eye:


Bon, et bien moi j’avoue, je n’ai pas vraiment aimé Cent ans de solitude de Gabriel Garcia Marquez. Ça m’a laissée complètement indifférente, et je n’avais qu’une envie, c’était de le finir pour passer à autre chose au plus vite. Et j’en suis peinée parce que je pensais vraiment que j’aimerais. Voilà, c’est ce que j’ai le plus de mal à avouer :sweat: Un jour peut-être, je le relirais, ce n’était peut-être tout simplement pas le moment pour moi.
(Et après ça j’ai eu du mal à me lancer dans la découverte de la littérature sud-américaine, de peur d’avoir encore de tristes déceptions. Heureusement, depuis j’ai découvert Borges !)

Idem, je n’ai pas vraiment aimé Le Maître et Marguerite de Boulgakov. Je me suis vaguement ennuyée tout le long du roman, mis à part quelques passages qui m’ont réveillés. Et pourtant j’adore la littérature russe, le thème m’intéressait, je n’en entendais que du bien, donc pourquoi je n’ai pas accroché, c’est un mystère.

Grosse déception aussi pour Janua Vera de Jaworsky dont j’ai déjà parlé ici, je m’attendais au messie de la littérature fantasy au vu de l’avis général, et je me suis retrouvée devant un recueil que j’ai trouvé assez inégal, malgré une très jolie plume. Peut-être que c’est seulement mon désamour pour les nouvelles qui m’a bloqué, et que Gagner la guerre me plairait plus, qui sait…

Bon, après on passe au romans que tout le monde aime mais qui ne m’ont pas seulement laissée indifférente, là je n’ai vraiment pas aimé du tout :
Déjà Dôme de Stephen King, j’ai trouvé ça très mauvais, comme beaucoup de romans de l’auteur auquel je n’accroche pas du tout (j’avais aimé Carrie au collège mais… c’est tout). J’ai trouvé ça très cliché, manichéen, sexiste, avec des personnages affreusement mal écrits et inintéressants, et une écriture qui a le mérite d’être simple et de permettre de se débarasser rapidement du roman mais pas plus. Je n’aime pas du tout.
J’en ai aussi parlé ici, mais alors j’ai détesté American Psycho, au point que j’ai failli ne pas le finir. Je n’aime pas Chuck Palanhiuk non plus donc je dois juste avoir un problème avec le roman américain postmoderne.

Et enfin, le seul roman que j’ai vraiment détesté et dont la simple évocation m’énerve (non non je n’en rajoute pas :stuck_out_tongue_closed_eyes:) : L’élégance du Hérisson de Barbery. Je vais éviter d’élaborer sinon je vais encore m’énerver dessus :grin:

Voilà, j’espère que vous ne me lancerez pas trop de pierres :sob:


#2

J’ai tendance à oublier bien vite les livres que je déteste. Je ne me souviens pas toujours pourquoi. J’ai souvent juste le souvenir de la détestation. La majorité de temps c’est que l’histoire m’a dérangé ou que j’ai trouvé le livre lent.

A froid je dirais 1984 2084 et le meilleur des mondes pour rester dans une même thématique. Je n’ai d’ailleurs réussi à finir aucun des trois. Pour 2084 je l’ai déjà dit je n’ai pas réussi à digérer les phrases à rallonge. Concernant les deux autres c’est surtout que l’action était trop lente à mon goût. Je n’ai pas réussi à être happée par l’histoire.

Anthéchrista de Notomb (et acide sulfurique tant qu’on y est). Les deux m’ont profondément dérangé. Mais je me souviens qu’Anthéchrista m’a laissé un souvenir plus fort de détestation

Les lois de l’attraction de Bret Easton Ellis autant j’avais “apprécié” le film. Autant le livre est plein de longueurs, ennuyeux et sans émotion.

Y a un Boris Vian que je n’ai pas autant aimé que la critique mais je n’arrive pas à me souvenir lequel c’était entre l’écume des jours, l’arrache coeur, l’herbe rouge et j’irais cracher sur vos tombesmais c’est un des quatres ^^. Je me souviens seulement que l’histoire ne l’avait pas emballée.

Mais la palme revient sans aucun doute à (roulement de tambour)

Le parfum, histoire d’un meurtrier de Patrick Süskind qu’est ce que j’ai pu me faire chier. Je n’ai pas du tout était sensible à la “poésie” de ce roman, poésie que je n’ai pas vu d’ailleurs pour ma part. Il m’a laissé de marbre et j’ai vraiment peiner à le finir, bon nombre de paragraphes voire même de pages ont été oubliés.


#3

@Pauline Sujet super intéressant et qui peut provoquer de jolis débats! :wink:

Je n’aime pas du tout Bret Easton Ellis et son American Psycho: de la violence gratuite et un roman sans queue ni tête, d’après mes souvenirs énervés.

Fight Club, j’en ai déjà parlé:[quote=“JessP, post:34, topic:20”]
Ma réaction la plus extrême a été pour Fight Club de Palahniuk. Je crois même que je l’ai lancé au travers de la pièce! :rage:
[/quote]

1Q84, L’élégance du Hérisson, L’affaire Harry Québert: je les ai lu tous les trois parce que j’en avais lu et entendu dire le plus grand bien et j’ai été bien déçue dans les trois cas.
Concernant 1Q84, je pense que je n’ai juste pas tout compris… j’ai trouvé ça long et pas bien passionnant.
L’élégance du hérisson et l’Affaire Harry Québert m’ont laissés le même sentiment de dénoncer qqch que le livre faisait quand même (la culture de surface d’une classe “dominante” pour le premier et un certain milieu de l’édition pour le deuxième).
Ainsi l’Elégance se moque des “riches” qui font des citations sans les comprendre pour écraser leurs “inférieurs” mais ces inférieurs utilisent des citations qu’ils comprennent, eux, dans le but de se sentir supérieur… Bref, je cherche encore la morale :joy:.
Et l’Affaire se moque des délais et des considérations pécuniaires des éditeurs alors qu’il s’agit d’un livre édité par ce même microcosme éditorial…

@delphine

Et si je ne lis pas Millénium, c’est parce que tout le monde en dit tellement de bien… que je pense que je serai forcément déçue!


Stopper une lecture après quelques pages seulement
Quelle est votre lecture du moment ?
#4

Moi c’est un recueil trouvé sur une poubelle de nouvelles… je l’ai lu en entier…et je l’ai reposé sur une poubelle, seul livre jamais jeté de ma vie…c’etait des nouvelles de ce bon vieux Charles Bukowski, encensé de tous comme un grand de la littérature américaine…mais ses nouvelles etaient juste comme l’image qu’il aimait à donner, sexuelles et sales, pleines de vieux cradingues pervers…
Par contre un jour j’ai lu ses merveilleux poémes et je me suis dit qu’en effet il y avait plus derrière l’apparence de vieux crado, surement une ame sensible cachée derrière la provoc…


#5

@Pauline : oh quelqu’un d’autre qui n’aime pas L’élégance du hérisson ! Ce qui est très problématique dans ce roman, c’est que son écriture reproduit l’exact mécanisme qu’il prétend dénoncer. En cherchant à pointer le mépris des classes dominantes envers les classes dominées qui seraient incultes et ne liraient jamais, l’auteur devient lui-même méprisant et poncif d’une manière qui déborde le roman. Le ton opté rend alors impossible toute prise de recul et le lecteur, se sentant inévitablement visé, en vient à faire la liste de ce qu’il a lu ou pas, pour en conclure qu’il est finalement encore plus bête que la concierge qu’on (sans que ce on soit clairement identifié) pensait bête comme ses pieds au début du roman parce qu’elle est concierge. Ça a été une expérience de lecture très violente et je n’ai jamais fini le roman d’ailleurs.

@delphine : ah par contre j’ai beaucoup aimé Le Parfum… Jamais la lecture d’un roman n’a été aussi sensuelle et je reste marquée par cette écriture…

Pour ma part, il y a un roman que j’ai vraiment détesté car il est politiquement très discutable : il s’agit des Bienveillantes de Jonathan Littell. Au-delà du fait que son propos entretient l’idée (et le mythe) que tout le monde au sein du parti nazi, des SS et des SA était un “malgré-nous”, son écriture très perverse m’a donnée la désagréable sensation de créer du suspens et de la mise en haleine via la description des massacres des juifs en Russie. Et lorsque je me suis rendue compte que c’était cela précisément qui retenait mon attention et bien je l’ai refermé et ne l’ai plus jamais rouvert car c’est une position dans laquelle je refuse d’être mise.

Enfin pour terminer, de manière plus générale, ce qu’on appelle les classiques de la littérature française m’ennuient profondément. Je ne sais pas à quoi cela tient mais je n’arrive pas à accrocher. Cela va de Zola à Hugo en passant par Flaubert, Maupassant, Chateaubriand ou encore Balzac…

Et comme nombre d’entre vous sont des mordues de ces derniers, hihi, ça promet pour la suite des débats :stuck_out_tongue_winking_eye: !


#6

Très bon sujet @Pauline ! Décidément, tu es douée pour lancer le débat !
Je suis attristée que tu n’aies pas aimé Cent ans de solitude… Pour moi, c’est un chef d’œuvre ! Mais je suis surtout triste car cela t’a précisément attristée… Je ressens ça aussi quand je n’arrive pas à apprécier un livre… Et je pense que c’est ce que nous ressentons tous, les Exploratologues… Peut-être, effectivement, que c’était pas le moment… Après, avec cette grande famille dont tous ont presque le même nom, il faut suivre…
En revanche, pareil que toi pour L’elegance du hérisson mais pas pour la même raison : ce qui m’a saoulée, c’est le fait que la concierge cache son érudition… Pourquoi ?? Pour correspondre à l’image qu’on lui colle ?? Mais je suis pas d’accord, nom de diou !!
Voilà.


#7

Ouiiiii Les bienveillantes ! :poop:, mais pas pour la même raison : j’ai été d’emblée rebutée par les uberstumfuhrer et compagnie, je ne comprenais rien aux grades nazi et j’ai trouvé que ça allourdissait le texte. Alors, je n’ai lu que quelques pages. Mais j’y retournerai sans doute, par curiosité… Et si je suis mieux lunée…


#8

@JessP, @AnaisC a me fait plaisir de vous lire sur l’élégance du hérisson, j’ai exactement le même avis ! Surtout que je ne comprend pas bien pourquoi la concierge cache autant sa culture honnêtement (je suis comme toi @Emilie, ça me fait juste me demander pourquoi ? à part pour cracher sur les gens en secret ?) , et crache sur l’élitisme des classes supérieures pour faire exactement la même chose, idem l’héroïne dont les réflexions sur tous les gens qui ne sont pas elle sont d’une violence incroyable.
Au début j’ai cru que l’autrice voulait montrer que mépriser les gens sans les connaître et seulement sur ce qu’ils ont lu ou non est très bête, parce qu’après tout l’héroïne a 12/13 ans donc son côté “je suis seule au monde incomprise les autres sont des incultes” me paraissait plutôt réaliste… et finalement pas vraiment, au contraire.
Et puis le personnage japonais m’a laissée sans voix. Un tel ramassis de clichés sur le Japon qui est dressé en pays de cocagne, et dont le seul représentant relève limite du messie…
Le tout était pédant, prétentieux et d’un élitisme crasse alors qu’il se prétend l’inverse. En fait, j’ai l’impression que l’autrice confond intelligence et culture par moments.
(Finalement j’en ai parlé :joy:)

Comme toi @JessP je n’ai pas vraiment aimé 1Q84, et j’ai trouvé ça très long, surtout que l’auteur explicite et réexplique à outrance, à force de relire les même explications je me suis demandée si il ne prend pas ses lecteurs pour des imbéciles…

@AnaisC Zola et Hugo font parti de mes auteurs préférés :stuck_out_tongue_closed_eyes: Par contre je n’hésite jamais à lire en diagonale quand je trouve ça un peu long (les chapitres sur la bataille de Waterloo dans les Misérables, je pense à vous)(j’avais zappé aussi les batailles dans Guerre et Paix, ça m’intéresse pas c’est tout, je suis team Paix :innocent:).
Je trouve au contraire que c’est des auteurs qui ont à tort la réputation d’être chiants et difficiles d’accès, même si je comprends pourquoi on peut ne pas accrocher !
Tu as lu Au bonheur des Dames de Zola ?

@Emilie Merci pour le compliment :blush:
Je pense que tu as raison pour Cent ans de solitude, je me suis un peu perdue dans les noms ! J’ai une très mauvaise mémoire des noms quand je lis, et je reviens souvent en arrière pour me souvenir de qui est qui, donc si en plus on me complique la tâche je ne m’en sors plus !
(J’ai commencé la littérature russe avec Crime et Châtiments et j’ai mis des mois à le finir, car entre les noms, les prénoms et les multiples surnoms russes j’étais complètement paniquée :joy:)
J’ai un peu peur de me lancer dans d’autres romans de l’auteur depuis, il y en a d’autres que tu aimes beaucoup ?


#9

@AnaisC @JessP je sais bien que je suis une des rares à avoir vraiment détesté le parfum. Sur les divers forums lecture que je fréquente ce livre est plus souvent encensé, j’ai dû rencontrer deux ou trois nénettes qui comme moi ont détesté.


#10

@AnaisC

Je suis d’accord avec @Pauline: le Bonheur des dames est vraiment très bien: une histoire d’amour sur fond d’avènement des grands magasins parisiens.

Et j’ajouterai que pour commencer “doucement” les classiques, Le Comte de Monte Cristo est génial. Une superbe histoire de vengeance, avec plusieurs histoires entremêlées. J’adore!

Et je suis d’accord aussi avec @Pauline pour dire qu’on a le droit de lire en diagonale! :smile:


#12

Non, je ne l’ai pas lu. Tu crois que c’est une bonne porte d’entrée pour (ré)essayer ?


#13

Je trouve que c’est une bonne porte d’entrée en effet.
Je peux vraiment comprendre que les longues descriptions peuvent gonfler chez Zola (même si perso j’adore), mais là c’est passionnant et foisonnant : ça parle de l’apparition des grands magasins, et du problème que ça pose aux petits commerces (donc le thème est encore d’actualité), et le texte est ultra vivant et visuel, je me suis sentie complètement transportée dans l’époque !
Il y a des passages sur l’érotisation de la consommation et les stratégies des magasins assez fascinants.

Pour moi c’est ça le thème le plus fort du roman, mais tu as aussi une histoire d’amour et un ton globalement plus positif que dans d’autres livres de sa bibliographie.
De ce que j’ai lu de Zola pour l’instant, je trouve que c’est le plus accessible. Ce n’est pas dit que tu aimes si tu n’as pas accroché à d’autres de ses romans, mais on sait jamais, tu pourrais avoir une bonne surprise :blush:
(Et puis il est tombé dans le domaine public donc tu peux toujours l’essayer gratuitement sur ta liseuse !)


#14

Ugh, j’ai pas aimé du tout l’œuvre de Salinger pour ma part, je ne sais pas à quoi je m’attendais mais vraiment pas à être aussi agacée par cette histoire.
Puis dernièrement, je n’ai pas aimé Avant toi, je ne sais pas si c’était le fait que c’était le premier livre que je lisais sur une tablette mais j’en ai fait une réaction allergique (oui oui j’ai le sens de l’exagération :grin:) tellement j’ai trouvé ça mauvais et cliché…


#15

@AnaisC j’ai beaucoup aimé l’élégance du hérisson…je n’y ai pas vu de lutte des classes…juste une femme à la culture érudite pleine de délicatesse cachée sous la rudesse d’une concierge…Un livre qui dit qu’il ne fait jamais se fier aux apparences… Pourquoi après tout n’aurait-elle pas le droit de se cacher pour lire, de ne pas revendiquer sa culture, de ne pas l’étaler, de rester discrete…meme dans une société qui veut l’inverse et ou on valorise avant tout les gens qui s’extériorisent à outrance…


#16

Pour ma part, et sans hésitation, ce sont aussi les Bienvaillantes de Littel que j’ai vraiment détesté…je suis généralement bon public, mais la vraiment je n’ai jamais ressenti autant d’aversion pour un livre…


#17

L’élégance du hérisson était un coup de cœur pour moi, à sa sortie, alors qu’il n’avait pas encore été mis en tête de gondole…je ne l’ai jamais relu mais je lui garde une tendresse particulière…malgré toutes les faiblesses citées qui sont réelles pour la plupart…


#18

Au risque d’en choquer certaines, je n’ai pas du tout aimé Romeo et Juliette… Je me suis fait chier comme un rat mort et j’avais envie de claquer Romeo, petit con futile… Désolée, c’est violent…
Mais comme je ne suis pas rancunière, j’y retournerai…


#19

@AnaisC Je partage tout a fait l’analyse de @Pauline sur Au bonheur des dames. C’est à la fois historique et d’actualité, les descriptions rendent tout cela très visuel et il y a des petites pépites sur les astuces des grands magasins pour te faire craquer sur leur produit qui sont très instructives :wink:

Le comte de Monte-Cristo est peut-être plus accrocheur, notamment la première partie, avec un côté plus “grande aventure” que Zola.


#20

@Emilie J’ai pour ma part trouvé l’histoire et le style fantastique… Mais je partage ton analyse concernant Roméo: il a la facilité à tomber fou amoureux du très jeune homme dont les poils sont en train de pousser, si je peux me permettre…
Cet aspect du personnage pousse à s’interroger sur la profondeur des sentiments amoureux de Roméo et Juliette (et donc, sur l’ampleur du gâchis), mais rappelons nous que ce sont des adolescents, d’une certaine époque et d’une certaine classe sociale: si on mélange tous ces ingrédients, on arrive assez vite à une exacerbation de tous les sentiments.


#21

Les Bienveillantes m’avait réconcilié avec les livres à succès de mon côté :smile:

J’ai déjà parlé de ce que je pense du Fakir et de l’Affaire Harry Québert, et on peut rajouter Bret Easton Ellis à la liste en effet.
Je n’ai pas grand souvenir de l’Elégance du Hérisson en fait, ça m’avait laissé assez indifférente :sweat_smile:
Par contre, j’avais lu Ensemble c’est tout avant que Gavalda soit encensée…Et je n’ai jamais compris le succès…

J’ai aussi un vrai problème avec Giono (mais je culpabilise pour ça, je vous rassure :smile: ), et pire que tout avec Malraux (surtout quand il est présenté comme un héros…je grince des dents).

Je suis très ambivalente vis à vis de Murakami, j’en ai testé plusieurs et je n’ai jamais accroché.

J’en oublie certainement beaucoup, mais jai tendance à éviter les livres à succès en général, je suis trop souvent déçue (quand ce n’est pas carrément en colère :smiling_imp: )

J’ai le même rapport qu’Emilie avec Roméo et Juliette (sauf que moi, c’est tout Shakespeare): [quote=“Emilie, post:18, topic:108”]
Au risque d’en choquer certaines, je n’ai pas du tout aimé Romeo et Juliette
[/quote]
…sauf La nuit des rois sur scène (surtout joué par Jean Le Poulain :heart_eyes: )